
Médias Com'06
+ d'infos
Commander l'annuaire médias communication dans les Alpes-Maritimes
Le Club
Organisez vos rencontres professionnelles au Club de la Presse : réunions, interviews, petits-déjeuners, conférences de presse...
lire la suite
Nos événements
Galerie photos événements
2007
10/11 Sortie de saison : visite découverte de Valrose
19/10 Forum Fnac : Pour les faits divers, suivez le Guide...
17/09 Vernissage de l'exposition de photographies "Les nouveaux paysages" au parc Phoenix
15/09 Forum Fnac avant-première "99 frs" avec Jan Kounen, réalisateur
16/05 Forum Fnac avec Jacques Gantié
12/05 Sortie de saison: visite guidée de l'Observatoire de Nice
12/04 Débat "Sondages et médias: les liaisons dangereuses" à la Faculté de Droit de Nice
03/04 Débat autour de l'étude "L'impact de l'information locale auprès des jeunes de 18-25 ans"
| Petit-déjeuner économique avec la JCE Nice Côte d'Azur, sur le thème : "Port à l'Aéroport : projet d'avenir ou flop assuré?" HAUT
13 décembre 2007
Faut-il créer un nouveau port de commerce à Nice comme le propose le Conseil général des Alpes-Maritimes?
Et si la réponse est positive, faut-il le faire dans la zone de l’aéroport pour créer un ensemble multimodale avec l’aérien, le ferroviaire (en 2020 la gare TGV sera non loin de là) et l’autoroute A8?
Alain Pallaccios, membre du Bureau de la Jeune chambre, ex-directeur de la commission sur la question du port, dresse l’historique du projet initié par la JC. Il insiste sur la filière croisières, selon lui insuffisamment développée et qui ne peut pas l’être en raison des difficultés de configuration du port actuel. Il explique qu’un croisiériste qui débarque à Nice dépense, sur place, 130 euros mais si Nice devient demain tête de ligne, ce chiffre sera multiplié par 5! Et, pour débloquer la situation, il exhorte les participants à "oser s’engager sur un projet".
Eric Ciotti Député UMP de Nice se dit "très favorable au projet du nouveau port de commerce. Il nous faut, ajoute-t-il, construire une stratégie économique pour la ville de Nice. L’aménagement de la plaine du Var, classé opération d’intérêt national avec, en débouché la plateforme multimodale port-aéroport-gare-autoroute est d’un intérêt certain pour l’avenir de la ville". Jacques Peyrat, lui, n’est pas d’accord. Le Sénateur-Maire de Nice défend le port "là où il est" et se dit "très dubitatif sur la faisabilité du projet présenté par le Conseil général". "Le port de Nice est, certes, trop petit aujourd’hui mais c’est lui qu’il faut agrandir. Le port, là où il est, fait vivre la ville de Nice" conclut Jacques Peyrat.
Marc Concas veut faire le distingo : l’avenir du port "est un enjeu politique mais pas un enjeu électoraliste". Le conseiller général PS du 1er canton de Nice affirme clairement son choix : "Je suis 1000 fois pour le port à l’aéroport si cela est possible" dit-il. Jean-Philippe Salducci, en technicien, évoque plusieurs questions sensibles. Le président de la Station de pilotage du Port de Nice-Cannes et Villefranche estime que le site sur lequel on construirait le nouveau port n’est pas suffisamment protégé du vent. Par ailleurs il considère que le coût d’aménagement du lieu serait trop élevé. Il défend le port Lympia et sa vocation première: le commerce. Mathieu Hinchliffe, responsable de l’agence SNCM de Nice, à l’inverse, est favorable au déménagement. Il en attend un gain d’espace, une meilleure fluidité des véhicules entrants et sortants des ferries et rappelle que les liaisons sur la Corse représentent 800.000 passagers par an.
Noël Perna, responsable écologiste, se dit très inquiet par ce qu’il constate: un phénomène d’érosion de la plate forme aéroportuaire et rappelle qu’il existe le "delta du Var". Même si celui-ci a été canalisé, il reste mouvant et, pour Noël Perna, il est très dangereux de construire quoi que ce soit au bord d’un delta car "la nature se venge". Par ailleurs, ajoute-t-il, la zone est sismique et donc délicate à lotir.
Une mission d’experts a été mandatée pour apporter des éléments précis sur la faisabilité du projet. Leurs premières conclusions seront connues lors du premier trimestre 2008.
Et si le nouveau port à l’aéroport se réalise ne comptez pas prendre un bateau pour la Corse avant… 2018.
Jacques Peyrat © Gérard Monnerie |
© Gérard Monnerie |
| Sortie de saison : visite découverte de Valrose HAUT
10 novembre 2007
Albert Marouani, Président de l'Université Nice Sophia Antipolis invitait les membres du Club pour une visite du siège de l'Université Nice Sophia Antipolis et campus de la Faculté des Sciences, le 10 novembre 2007.
La prochaine liste pour les municipales à Nice ? Non, plus simplement, des membres et partenaires du Club de la Presse en visite commentée à Valrose. © Philippe Dejardin |
(de g à d) : Dominique Antoni, Dominique Laredo, historienne de l'art, guide de la visite et Paul Barelli © Philippe Dejardin |
Atelier jazz en direct © Philippe Dejardin |
Découverte © Philippe Dejardin |
Intervention officielle © Philippe Dejardin |
Explications © Philippe Dejardin |
Explications sur le cheval © Philippe Dejardin |
Joël Glutron, le magicien en repérage © Philippe Dejardin |
Le magicien en action © Philippe Dejardin |
Explications © Philippe Dejardin |
Photo de groupe © Philippe Dejardin |
Une façade singulière © Philippe Dejardin |
Une magnifique fresque © Philippe Dejardin |
Un lac au milieu du campus © Philippe Dejardin |
Vraie ou fausse? © Philippe Dejardin |
| Petit déjeuner économique avec la JCE Nice Côte d'Azur sur le thème : "L’art peut-il booster l’économie niçoise ?" HAUT
23 octobre 2007
L’art – on pourrait parler plus globalement de culture- est-il ou peut-il être, à Nice, levier du développement économique ? C’est cette question qui a été débattue, souvent avec passion, par la cinquantaine de participants du petit déjeuner -débat organisé ce 23 octobre par la Jeune Chambre Economique de Nice-Côte d’Azur et le Club de la Presse Méditerranée 06.
"Des villes ont joué la carte de la culture comme vecteur économique central ou pour changer d’image de marque et s’offrir une nouvelle attractivité" a rappelé Dominique Antoni, Directeur de France Bleu Azur et Président du Club de la presse Méditerranée 06 qui animait le débat avec Paul Barelli correspondant du Monde à Nice et vice-Président du Club. Et de citer Bilbao, au Pays Basque espagnol avec le Musée Guggenheim, Montpellier dans les années 70 ou Lille en 2004, Capitale européenne de la culture qui aujourd’hui inspire Nice, candidate pour 2013. André Barthe, adjoint au Maire de Nice, Délégué à la culture, explique la démarche de Nice qui a besoin de "se positionner sur un terrain national voire international". "La culture est symbole de l’inventivité d’une ville ajoute l’adjoint et elle favorise le changement d’image". Yann Claeysen, Directeur commercial de l’Office de Tourisme de Nice fait le constat d’une omniprésence de l’art à Nice mais insiste sur le fait que "le commerce de l’art n’est pas une industrie comme les autres".
Olivier-Henri Sambucchi, Directeur du développement culturel et touristique de la CANCA, donne l’exemple du tram de Nice et des œuvres d’art qui jalonnent les 9 km de la ligne 1. "C’est un coup de jeune pour la ville" insiste-t-il "les œuvres ne sont pas encore totalement installées mais nous avons déjà recensé 800 articles de presse et 15000 visiteurs sont déjà passés par le musée des Ponchettes qui présentait le parcours artistique". Thierry Martin, Directeur central des affaires culturelles à la mairie de Nice, estime que l’on « arrive à la phase 3 de la Côte d’Azur : après le temps du tourisme, le temps du réequilibrage entre tourisme et activités industrielles, la nouvelle phase liera les technologies, le(s) tourisme(s) et la culture. Nous sommes à la moitié du chemin" ajoute-t-il.
Christian Depardieu, galériste et directeur de Perform’arts, un bimestriel consacré à la culture, dénonce, lui "le discours lénifiant" autour de ces questions, regrette le manque de sièges sociaux à Nice et déplore la faiblesse du mécénat d’entreprise, vecteur important entre l’art et le développement économique. Patrick Moya, le seul artiste déclaré de l’assemblée, s’efforce, lui, de replacer les choses dans un contexte plus global "ailleurs on parle de Nice avec un grand respect" rassure-t-il.
Et si Nice n’est pas retenue comme capitale 2013 ? Eh bien, répond Thierry Martin, nous nous efforcerons de réaliser 30% du programme prévu. Il est vrai qu’en ces temps d’élections municipales les cartes risquent d’être rebattues. Auguste Veirola représentant le Conseiller général de Nice, veut faire entendre une autre voix : "bâtissons à partir de l’existant, du local, appuyons-nous sur le passé, protégeons le patrimoine et surtout faisons appel aux Niçois, impliquons la population, c’est comme cela que nous créerons la nécessaire dynamique".
Les animateurs du débat avaient demandé que l’on "laisse la langue de bois au vestiaire". Après deux heures d’échanges l’objectif était atteint ! A l’évidence oui, l’art peut "booster l’économie niçoise" mais on est encore loin du résultat attendu. Et pourtant les ingrédients sont désormais réunis pour que ça change.
Petit déjeuner éco sur l'Art à Nice |
| Forum Fnac : Pour les faits divers, suivez le Guide... HAUT
19 octobre 2007
Le fait divers est devenu un phénomène de société, lui qui jadis se présentait comme une anecdote de la vie courante. Pour le public, c'est maintenant ce qui retient en premier sa mémoire ou son attention. Les médias ne s'y sont pas trompés, eux qui y consacrent très souvent leur « Une », leur ouverture de « JT » ou d'antenne. Pour les journalistes, on disait « tiens, tu prends les faits divers » ou les « collaient » au novice pour se débarrasser d'un sujet rébarbatif. Paradoxalement, de grandes " plumes " actuelles ou passées ont commencé par cette rubrique car derrière un fait divers il y a très souvent une histoire. Le « fait div' » c'est l'essence même du journalisme.
Pour nos deux confères de la presse écrite, Philippe Jérôme (L'Humanité) et François Rosso (Nice-Matin), plongés dans l'actualité depuis plus de vingt ans, pas question d'en faire une liste exhaustive sur la Côte d'Azur. Ils en ont fait un guide à la demande du directeur de collection des éditions Cherche Midi qui avait déjà fait la même chose pour de grandes métropoles. Un choix totalement subjectif et qu'il assument, à partir de lieux des différentes villes du département des Alpes-Maritimes. Eh oui, ils ont prévu de faire la même chose pour le Var, les Alpes de Haute-Provence et le Vaucluse. Trouver le fait divers significatif d'une rue, d'un quartier, d'une ville ou d'une époque, c'est trouver l'élément qui a perturbé l'équilibre d'une situation à un moment donné.
Au XIXe et XXe siècles, dans un fait divers sordide ou crapuleux, il fallait très souvent chercher la Femme pour tenter de comprendre. Depuis il faut chercher le Fric ! En attendant, suivez le Guide des faits divers de la Côte d'Azur et vous allez en apprendre sur votre lieu de résidence...
Philippe Dejardin
Francois Rosso et Philippe Jérôme, les auteurs © JP Amet |
Gérard Clétil ( rédacteur en chef de l'Avenir Côte d'Azur) l'animateur du Forum à la Fnac de Nice au sujet du livre de François Rosso et Philippe Jérôme © P. Dejardin |
| Vernissage de l'exposition de photographies "Les nouveaux paysages" au parc Phoenix HAUT
17 septembre 2007
Le Club de la Presse Méditerranée 06, en partenariat avec Fedephoto présentait l'exposition de photographies “Les nouveaux paysages”, du 14 au 30 septembre 2007 au Parc Phoenix, à Nice.
Le Club de la Presse Méditerranée 06 défend et soutient le métier de reporter photographe, partie intégrante du journalisme professionnel.
A ce titre il a décidé de s'associer au 8ème Festival Photographique du Sept Off qui s'est déroulé à Nice durant tout le mois de septembre 2007. Il a choisi de le faire en collaboration avec l’association Fedephoto qui regroupe plus de cinquante photo-reporters présents sur l’ensemble du territoire français.
Autour du thème des « Nouveaux paysages », choisi par le Sept Off 2007, plusieurs photo-reporters de Fedephoto ont exposé leurs derniers travaux. Ils montraient, à la fois, la diversité des approches possibles sur ce sujet des paysages mais, à travers les clichés présentés, ils donnaient à voir l’extrême variété des paysages eux-mêmes, entre ruralité et urbanisation.
Photographes exposés :
Claude Almodovar, Jean Pierre Amet, Sébastien Arnould, Pascal Bastien, Pierre Ciot, Christian Lionel Dupont, Emmanuel Fradin, Diane Grimonet, Alain Guilhot, Antonin Lainé, Vincent Leloup, Georges Merillon, José Nicolas, Pascal Parrot, Daniel Staquet,Olivier Thomas, Jacques Torregano
http://www.fedephoto.com
(de g à d) Michel Henocq (Directeur du Parc), Jean-Pierre Amet, Dominique Antoni (Président du CPM 06), Robert Matthey (Photographe organisateur du Sept Off) © CPM06/AMET DEJARDIN |
(de g à d) Michel Henocq (Directeur du Parc), Jean-Pierre Amet, Dominique Antoni (Président du CPM 06), Robert Matthey (Photographe organisateur du Sept Off) © CPM06/AMET DEJARDIN |
Visite de l'exposition © CPM06 / AMET DEJARDIN |
| Forum Fnac avant-première "99 frs" avec Jan Kounen, réalisateur HAUT
15 septembre 2007
Contrairement à ce qui avait été annoncé et même écrit, Frédéric Begbeider, l’auteur du roman dont est tiré le film 99F (1), n’était pas là pour ce forum à la Fnac, animé par Dominique Antoni, président du Club de la Presse Méditerranée 06 et Pascal Gaymard, journaliste au Petit Niçois, chroniqueur cinéma et membre du Club de la Presse. La faute à la fête de la veille pour le lancement du film sur une plage privée niçoise, après la projection, que l’ancien fils de pub n’a pas supporté, victime -selon les informations données au public qui a découvert son abscence- d’un coma éthylique. Heureusement que le réalisateur du film, Jan Kounen a été plus raisonnable et pour tout dire plus professionnel et respectueux des organisateurs et du public. Il a su superbement mélanger sérieux et humour parfois décalé, se lâchant avec tact pour répondre aux questions de ses deux interviewers et du public très nombreux et assurer le SAV. C’est ainsi que l’on appris qu’il comprenait qu’aucune chaine de télévision mis à part Arte n’avait voulu participer au financement du film, aucune n’ayant envie de prendre le risque de scier la branche sur laquelle elle est assise. Heureusement le groupe Pathé a cru au projet d’une adaptation sur la brêche depuis 9 ans. Cette insuffisance toute relative de moyens ne lui a pas fait peur, il y a puisé une étonnante créativité que vous pourrez découvrir. Il reconnaît avec une très grande élégance que sans le remarquable travail des scénaristes Nicolas et Bruno, il aurait jugé le livre totalement inadaptable. Ce n’est qu’ensuite qu’il a lu le fameux livre de Frédéric Begbeider. Avant une séance de signature assez suréaliste par Jan Kounen du livre 99 F mais plus adaptée de deux de ses réalisations Doberman ou de Darschan, Pascal Gaymard avait prévenu que nous allions voir et entendre parler sur tous les plateaux télé du film 99F. Vous avez pu vous rendre compte que c’était vrai et à la télé Begbeider y était bien et Dujardin était bien rasé. Question pub et promo, on peut leur faire confiance. On espère que le premier tiendra sa parole de revenir à Nice et sobre pour un véritable dialogue avec le public. En dehors de toute considération publicitaire, allez voir ce film, il est édifiant. « Un documentaire » selon les pros du secteur qui ont vu le film mais à ne pas considérer comme un énième plaisanterie du « Brice de Nice »… C’est une « dramédie ».
Philippe Dejardin
(1)Sortie nationale mercredi 26 septembre
an Kounen, le réalisateur du film 99F, entouré par Dominique Antoni ( à gauche) et Pascal Gaymard (à droite) © CPM06 |
L’espace Forum de la Fnac était totalement rempli pour cette rencontre © CPM06 |
Avant-première au Pathé Massena, l’équipe du film avec de g à d : Frédéric Begbeider, Jan Kounen(réalisateur), Alain Goldman (producteur), Vahina Gioccante, Jocelyn Quivrin et Jean Dujardin © CPM06 |
Salle archi-comble pour la rencontre avec l’équipe de 99 F © CPM06 |
| Petit déjeuner débat avec la Jeune Chambre économique de Nice Côte d'Azur sur le thème: "Université: voie royale ou voie de garage? Quelles solutions pour renforcer la valorisation des diplômes universitaires et l'insertion des étudiants dans la vie active?" HAUT
27 juin 2007
Témoignages édifiants, prises de positions vigoureuses, propositions audacieuses : le petit déjeuner-débat du 27 juin dernier, organisé par la Jeune Chambre Economique de Nice Côte d’Azur et le Club de la Presse Méditerranée 06 a rapidement pris un tour passionné.
C’est que l’enjeu Université/entreprise ne laisse personne indifférent. S’agit-il de deux mondes, de deux logiques, qui s’ignorent ou, au contraire, va t-on vers une convergence entre les deux ? La convergence nécessaire, c’est l’exigence de Nadine Tournois, vice-présidente de l’Université de Nice-Sophia Antipolis. Tandis qu’Agnès Rampal, adjointe au maire et déléguée à l’enseignement supérieur, parle elle de « gâchis » avec « 80 000 étudiants qui quittent chaque année l’université française sans diplôme ».
Problème d’orientation ? Daniela Zone Soubiran, chargée de mission pour les relations Entreprises, estime, elle, que l’on a considérablement avancé dans le rapprochement entre université et entreprises. Annie Arnaud, Doyen de l’Université des Lettres Arts Sciences Humaines de Nice, veut lutter contre l’échec des étudiants et demande que l’on reconsidère la nécessité d’un socle de connaissances (bac +3). Michel Yves-Bonnet, directeur de communication des ESPEME Nice/Lille et co-pilote des Master GATH (Gestion et Aménagements Touristiques et Hôteliers), rappelle que l’Université ne forme pas que des futurs salariés d’entreprises. Elle forme aussi les enseignants et les chercheurs (30% au total) et souhaite une meilleure adéquation entre les formations et le marché de l’emploi. Et il constate « une circulation insuffisante de l’information, notamment sur les débouchés ». La durée des études fait aussi problème : bac +3 devrait suffire. Ensuite c’est à l’entreprise de prendre le relais afin d’intégrer ses jeunes salariés. « Entre 2010 et 2030, 7 millions de jeunes vont manquer aux entreprises », pronostique Didier Fauquet, responsable de l’APEC Nice (Association pour l’Emploi des Cadres).
|
|
| Forum Fnac avec Jacques Gantié HAUT
16 mai 2007
Jacques Gantié sur le ...grill de la Fnac de Nice et du Club de la Presse Méditerranée 06, le mercredi 16 mai. L'éditorialiste de Nice Matin, responsable de la page littérature et auteur du guide éponyme, a répondu sans détours aux questions de Dominique Antoni, directeur de France Bleu Azur et président du Club de la Presse et à celles du public. Le guide Gantié 2007- le 16ème du nom - présente 800 bonnes tables et 500 produits gourmands de la région Provence-Côte d'Azur, Ligurie, Piémont et Paris(tables du Sud). Il est édité par ROM (prix de vente: 22 €).
Jacques Gantié |
| Sortie de saison: visite guidée de l'Observatoire de Nice HAUT
12 mai 2007
Situé sur la colline du Mont Gros près de Nice, l’Observatoire de Nice offre un panorama exceptionnel sur la ville et la baie des Anges. Classé monument historique, il est situé dans un parc d'une quarantaine d'hectares de verdure. La visite guidée est donc l'occasion d'une agréable promenade. Construit au XIXème siècle grâce au mécène Raphaël Bischoffsheim, il se devait d'être selon les exigences de ce dernier le plus performant de l'époque. L'observatoire devait donc réunir les plus grandes compétences. On a fait appel à l'époque aux plus grands noms de la mécanique, de l'optique et de la science. C'est ainsi que Gustave Eiffel a été associé à cette entreprise. Pensant que l'on pouvait concilier art et science l'observatoire se devait d'avoir une certaine allure. Raphaël Bischoffsheim a donc fait appel à une autre personne illustre : Charles Garnier, architecte de l’Opéra de Paris et de Monaco. Jean-Louis Heudier, astronome à l'Observatoire de la Côte d'Azur est le fondateur de PARSEC, une association loi 1901, en 1986. Son objet est la vulgarisation scientifique, essentiellement tournée vers l'astronomie et l'espace. Parmi ses activités, PARSEC assure actuellement les visites des observatoires de Nice et du Calern, ainsi que la gestion et l'animation de l'ASTRORAMA de la Trinité, créé en 1987. En juillet 1989, juin 1991 et décembre 1992, PARSEC a organisé le Festival International de l'Astronomie et de l'Espace. Cette manifestation rassemble astronomes, astronautes, cosmonautes, artistes et journalistes lors de rencontres, colloques et spectacles.
Article paru dans Intermed de mai 2007 : Une fois encore « chapeau » au Club pour le choix de la « sortie de saison» de ce printemps 2007 : la découverte de l’Observatoire de Nice au sommet du Mont Gros. Le rendez-vous a réuni 35 d’entre nous pour aller à la rencontre des étoiles avec un guide qui a la tête dans le ciel depuis 40 ans.Jean Louis Heudier, Directeur scientifique de l’Observatoire, fait partie de ces savants qui savent expliquer simplement l’astronomie et qui savent nous faire rêver. Quand il explique la place du Méridien dans le cycle astral devant une ligne blanche tracée sur la route qui monte vers les coupoles, l’ombre qui diminue à midi, la latitude, les équinoxes, les solstices, les sept premières planètes découvertes, les sept jours de la semaine, c’est un monde merveilleux qu’il nous fait re- découvrir. Chercheur et amoureux de ce site historique qui l’accueille comme pigiste en 1960 pour observer les satellites, il fait partie de l’équipe qui, à l’époque, suit Diadème lancé depuis l’Algérie. Jean Louis Heudier rend hommage au fondateur de l’Observatoire le mécène Raphaël Bischoffsheim qui implante les bâtiments avec une vue exceptionnelle sur la ville. Il fait appel aux grands bâtisseurs du moment Charles Garnier et Gustave Eiffel qui aura l’idée de faire reposer la grande Coupole sur un lit hydraulique. Il y a aussi une isolation d’avant-garde qui permet de conserver la température nocturne lorsque la coupole s’ouvre pour pointer la lunette astronomique vers le ciel, la plus grande lunette au monde de cette dimension encore en activité. « Avec elle, je pourrais voir un homme à 3 000 Kms de là» dit en riant notre guide. Visiter l’Observatoire, c’est aussi réfléchir à d’autres techniques mises en application le siècle dernier, comme par exemple la récupération des eaux de pluie tout le long des sentiers qui mènent au sommet, des chemins faits de galets de couleur claire qui permettaient de circuler la nuit sans éclairage. Avec ses 250 personnes, dont 150 chercheurs, l’Observatoire de Nice s’apprête à s’ouvrir complètement au public, une façon de rentabiliser en partie un site classé monument historique avec un restaurant, un lieu d’accueil, un amphithéâtre et la location de salle pour les congrès en passant par le dépoussiérage de la bibliothèque, l'une plus importantes au monde sur la recherche astronomique, et la remise en état de l’oliveraie avec l’huile de l’observa toire. Jean Louis Heudier n’a pas que des étoiles dans la tête, il a aussi plein de projets. Dernier tuyau pour épater notre scientifique, si vous le rencontrez et qu’il vous pose la question piège : quelle est la différence entre une planète et une étoile ? Si vous voulez l’épater, tous à vos dictionnaires. Et comme dans toute belle histoire, la matinée s’est terminée, au Mont Vinaigrier, par un pique nique avec un caviste hors pair, spécialiste de fromages corses, vous voyez de qui je veux parler…
Jean-Pierre Lamouroux
|
|
|
|
|
|
|
|
| Débat "Sondages et médias: les liaisons dangereuses" à la Faculté de Droit de Nice HAUT
12 avril 2007
Les sondages pré-électoraux font tellement partie du paysage médiatique qu’ils deviennent même parfois l’un des moteurs de la campagne. Pas un jour sans ses camemberts et ses histogrammes, mais pour ainsi dire jamais un mot sur les marges d’erreur, les faiblesses ou les limites de la statistique publiée. C’est pourtant sur cet aspect qu’ont beaucoup insisté les intervenants de la conférence débat organisée par le Club de la presse Méditerranée 06 à la faculté de droit de Nice, sur le thème : « Sondages et médias : les liaisons dangereuses ». Des intervenants de prestige: côté "universitaire" Christine Pina (professeur de sciences politiques à Nice, qui assure un cours sur les méthodes d'étude de l'opinion) et Christian Bidegaray (directeur de la filière sciences politiques de Nice et membre de la commission nationale des sondages), côté "professionnels du sondage", Frédéric Ganneval (directeur de l'institut Artenice).
Le débat était animé par Michel Bernouin, secretaire général adjoint du Club et Paul Barelli, vice- président du Club.
|
| Débat autour de l'étude "L'impact de l'information locale auprès des jeunes de 18-25 ans" HAUT
3 avril 2007
"Limpact de l'information locale auprès des 18-25 ans" est le sujet de l'étude sur les pratiques de réception des médias dans les Alpes Maritimes réalisé par les étudiants du Master 2 communication organisationnelle de l'IAE de Nice dirigé par Philippe Bellissent. La restitution de cette étude, le 3 avril 2007, a permis un débat de fond sur la méthode employée (étude par questionnaire) et les conclusions apportées.
Selon cette étude, les jeunes s'interessent à l'information locale (84%) et font plutôt confiance (60% et plus) aux médias écrits, radios et télévisions pour en rendre compte. A côté de la montée en puissance d'Internet, la presse quotidienne doit, selon l'étude, "tenir compte de 3 freins": la télévision, média favori des jeunes, le coût d'un quotidien jugé élevé et l'absence de temps, selon les jeunes interrogés, pour lire la presse écrite.
Les rédacteurs de l'étude, font, en conclusion, un certain nombre de préconisations: à 18 ans, un abonnement gratuit au quotidien local pendant un trimestre, la presse locale accessible dans les établissements scolaires (ça existe déjà) et une vente de la presse locale dans les universités et les écoles d'enseignement supérieur.
| Petit déjeuner économique avec la Jeune Chambre Economique de Nice sur le thème "Le développement de la zone franche urbaine de l'Ariane: quels enjeux économiques?" HAUT
3 avril 2007
C'est sur ce thème que la Jeune Chambre Economique de Nice Côte d'Azur, en partenariat avec le Club de la Presse, a tenu le 3 avril dernier à l'Hôtel Aston son premier petit déjeuner débat pour 2007.
Classée parmi les 20 premières ZFU (on en compte au total une centaine), l'Ariane apparaît comme une réussite: les entreprises ont répondu au cahier des charges. Elles ont crée des emplois et formé des jeunes sur place. L'image du quartier change. L'Ariane, un quartier comme les autres? Le chemin reste à faire. L'extension de la zone doit voir le jour dans les prochains mois. Un pari sur l'avenir.
|
|
|
|
|
InterMed
Lire Intermed en ligne
Télécharger le format pdf
L'édito du président
"Un bon dessin vaut mieux qu’un long discours", dit-on. Le dossier d’Intermed consacré au dessin de Presse vient le rappeler. Au-delà des plans, diagrammes et croquis, nécessaires mais sans âme, nous avons voulu rendre hommage à ceux qui nous permettent, avec l’humour en prime, de comprendre un problème ou d’appréhender une situation d’un seul coup d’œil....
lire la suite


