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2008
21/06 Musiques Méditerranéennes
22/03 Sortie de saison du Club : visite guidée du Musée Massena
11/02 "La Réserve" de rigueur pour la présentation de l'annuaire 2008!
25/01 Forum Fnac : Le « Téléprésident » ou la Télé du président ?
| Musiques Méditerranéennes HAUT
Samedi 21 juin
Le Club de la Presse Méditerranée 06 a organisé, le 21 juin dernier dans les jardins du Palais grimaldi, sa première soirée ‘Musiques Méditerranéennes', à l’occasion de la fête de la musique 2008.
Un événement musical festif et convivial, aux couleurs de la Méditerranée, fidèle à l'esprit et à l’identité du Club de la Presse Méditerranée 06.

| Petit-déjeuner économique sur le thème «Transmission d’entreprise à Nice : peut-on éviter la crise?» HAUT
Jeudi 3 avril
«Transmission d’entreprise à Nice : peut-on éviter la crise?». C’est ce sujet qui a été débattu par une quarantaine de participants lors du petit-déjeuner organisé par la Jeune Chambre Economique de Nice Côte d’Azur et le Club de la presse Méditerranée 06 le 3 avril à l’hôtel Aston de Nice.
Deux chiffres à retenir : les Alpes-Maritimes comptent 17 600 entreprises ; on estime à 4000 le nombre d’entre elles qui vont connaître, dans les 15 ans à venir, une possible transmission de propriété.
Cécile Bourgarel, responsable du secteur transmission à la CCI de Nice, a cadré le débat en expliquant les différents dispositifs mis en place. Plusieurs supports d’information ( notamment Internet) existent pour permettre de bien préparer l’opération de transmission qui doit se dérouler, pour être optimale, sur une période au moins égale à 18 mois. Il est vrai que dans 60% des cas de transmission c’est le départ à la retraite du dirigeant qui explique la transmission.
Dans l’artisanat, explique Bernard Pietravalle, responsable du service transmission à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat des Alpes-Maritimes, ce sont 100 transmissions qui sont réalisées chaque année. Problème : la demande de reprise est supérieure à l’offre. On comptabilise actuellement 300 demandes de cession pour 500 demandes de rachat.
Olivier Sanchez, de Fier entreprendre, association très active dans le domaine du suivi d’achat d’entreprises, explique, notamment, qu’il existe un système de parrainage très utile : un chef d’entreprise, parrain du repreneur, accompagne celui-ci dans sa reprise.
De façon générale, on constate pourtant, que les dirigeants sortants ont du mal à passer la main, que le manque d’anticipation est monnaie courante, que la transparence entre l’acheteur et le vendeur existe peu. C’est notamment ce que souligne Olivier Hueber, maître de conférence à l’IUT Nice Sophia Antipolis, qui parle d’une «information asymétrique» entre cédeur et repreneur. Il rappelle aussi que l’Université de Nice délivre des formations qualifiantes pour mieux armer les éventuels repreneurs (licence professionnelle des métiers PME-PMI)
Autre problème, celui du «cash disponible» : les nouveaux repreneurs ont un volant de liquidités limité, ce qui fragilise les chances de la reprise. En moyenne une transmission sur 5 échoue avant 6 ans. Enfin, l’évaluation du bien reste problématique : Me Michel Buchet, avocat et spécialiste du droit des affaires, souligne les disparités d’évaluation et en appelle à la mise en place d’un «véritable modèle d’évaluation du bien». Stéphane Antonelli, expert-comptable, reconnaît, lui aussi, que les disparités d’évaluation sont trop grandes et qu’il faut les rationaliser, voire les moraliser. Franck Viano, responsable de Nice Premium, site Internet et Web TV sur Nice, explique comment, face aux difficultés et aux chausses trappes d’une reprise pourtant souhaitée, il a préféré, in fine, créer simplement son entreprise afin de ne pas avoir à gérer un «passif masqué» trop handicapant. Nathalie Thomas, représentant Maître Pierre-Louis Ezavin, administrateur judiciaire au Cabinet Ezavin constate, elle, que «l’on manque de repreneurs au moment où l’on en a besoin». Pour elle l’offre est supérieure à la demande.
Enfin, il y a les hommes. Pour Emilie Rivoire-Souilmi, d’Oseo Nice «c’est le profil du repreneur qui est central». On peut avoir été un excellent cadre ailleurs et se casser les dents dans sa propre entreprise, parce que le courant ne passe pas ou que la connaissance des processes et du terrain sont insuffisants. Il y a alors une perte de légitimité que le repreneur intériorise douloureusement face à son équipe. D’où l’importance d’un coaching du cédant qui peut assurer une bonne transition et faciliter une bonne reprise.
Chaque participant a reconnu l’importance de ces «facteurs incorporels» si sensibles et difficilement quantifiables mais essentiels comme facteurs de réussite.
Au total, ont souligné les différents présents au débat, la transmission d’entreprise, si importante pour la pérennité du tissu de production français, est souvent méconnue.
Mais les mécanismes d’accompagnement existent. A chaque acteur économique à jouer le jeu à la place où il est.
Salle comble © Gérard Monnerie |
© Gérard Monnerie |
Dominique Antoni et Paul Barelli animent le débat © Gérard Monnerie |
| Sortie de saison du Club : visite guidée du Musée Massena HAUT
22 mars 2008
Le Musée Masséna, qui était à l’origine une villa, fut édifié sur la Promenade des Anglais, entre 1898 et 1901, sur le modèle des villas italiennes du 1er Empire.
Le musée fut inauguré en 1921, comme l'avait souhaité André Masséna quand il fit don de sa demeure à la Ville en 1917.
Au lendemain de sa réouverture (le samedi 1er mars 2008) après une importante rénovation architecturale et muséographique, le Musée Masséna invitait le Club de la Presse pour une visite privilégiée, réservée à ses membres et partenaires.
L’historien Dominique Escribe, attaché de conservation au musée Masséna, a guidé la visite des 1800m² - 3 niveaux et 23 salles, qui renferment une collection de 15 000 pièces - mobiliers, peintures, sculptures et objets d’art - et 45000 volumes et documents sur Nice.
Le premier étage retrace l'histoire de « Nissa » de 1792 à 1914, son évolution urbaine comme la vie quotidienne au XIXe siècle
Le 2e étage s'attache aux richesses artistiques de Nice, et présente des expositions temporaires.
Le 3e étage, enfin, accueille la bibliothèque Cessole.
Le Musée Masséna est ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h
La façade du musée Masséna © Gérard Monnerie |
Le musée Masséna © Gérard Monnerie |
Le Club en visite au musée Masséna © Gérard Monnerie |
Le groupe rassemblé devant le musée © Philippe Tallois |
La visite guidée par Dominique Escribe © Philippe Tallois |
Explications de Dominique Escribe © Philippe Tallois |
| "La Réserve" de rigueur pour la présentation de l'annuaire 2008! HAUT
11 février 2008
Après l'Odace des sunlights d'une boîte de nuit pour ses 10 ans et la présentation de l'annuaire "Pop Art", le Club de la Presse Méditerranée 06 s'est mis en Réserve pour l'édition 2008, résolument "classique" avec une couverture "rouge et noir", couleurs de Nice.
Le nouveau millésime de l’annuaire est plus complet, plus diversifié et plus facile d’utilisation que celui de 2007.
C’est un outil indispensable pour appréhender le monde des medias dans les Alpes-Maritimes.
Jamais la sortie de l'annuaire n'avait attiré autant de politiques, la faute à la fois aux "municipales" mais également aux "cantonales". Un passage à La Réserve était une étape de rigueur pour la course vers la mairie de Nice (deux des têtes de listes s'étaient déplacées) sans doute en raison d’une concentration particulièrement élevée de journalistes et de professionnel(le)s de la communication. Mais, dans ce lieu, pas d’interventions d’élu(e)s : la réserve était de mise. Un très nombreux public d’invités (300 personnes) est venu découvrir ou redécouvrir la Réserve posée sur ses rochers, lieu mythique – immortalisé par la célèbre photo de Jean Giletta – un condensé de l'histoire de la ville du XIXe au début de ce XXIe siècle. Une histoire aussi culinaire que font revivre "Le finlandais gourmand" Jouni et son complice Giuseppe. Ils souhaitent faire de la Réserve le "navire amiral" de la haute cuisine niçoise. Les deux compères avaient mis les "petits plats dans les grands" pour nous recevoir.
Le Club, de son côté, par la voix de Dominique Antoni, affichait ses réalisations et ses projets : forums à la Fnac, petits-déjeuners avec la Jeune Chambre économique Nice Côte d’Azur, projet méditerranéen, aide aux pigistes et café de la presse. L’annuaire, indispensable outil de communication, était la vedette de la soirée. Plus complet (160 pages), mieux construit, plus agréable à lire et à consulter, il est devenu une référence. Autres outils d’information "made in Club" : Intermed, le mensuel en ligne; le site et le nouveau Blog.
Philippe Dejardin
Une assistance attentive durant le discours du Président du Club © Franck Follet |
De g à d : Myriam Douhet ( Communication du Conseil Général), David Di Giaccomo (France Bleu Azur), Dominique Antoni, Michel Bernouin (Métro Nice) et Jean-Luc Thomas (I-Télé et Canal +) © Franck Follet |
Deux députés niçois n'ont pas manqué ce rendez-vous, Rudy Salles et Muriel Marland-Militello © Franck Follet |
Un carré d'as qui connait l'actualité sur le bout d'un micro ou d'un appareil photo (de g à d) : Pierre Thebault (RTL),et les trois photographes Lionel Cironneau ( Associated Press), Jean-Pierre Amet (Corbis et JBV News) er Eric Gaillard (Reuters) © Franck Follet |
L'annuaire vient d'être présenté, photo souvenir pour (de g à d) : Paul Barelli ( Le Monde et Vice-président du CPM06), Marc Concas (Conseiller général), Giuseppe, légèrement masqué (le mentor des lieux et du chef Jouni), Dominique Estrosi, Gilbert Grison © Franck Follet |
Une belle brochette de la communication avec Martine Deloupy (à d) et Gilbert Grisoni , accompagnés de Pascaline Charrin (PressePapiers), Sylvie et Marc Perugini (à g) © Franck Follet |
De g à d : Gilbert Grisoni, Monique Peyrat, Giuseppe, Jacques Peyrat (sénateur-maire de Nice), Jouni et 'lhomme à l'écharpe grise" © Franck Follet |
Riviera, un nom en commun pour (de g à d) : Evelyne Brusa-Priebe (Directrice communication du CRT Riviera Côte d'Azur), Sabine Weber (Directrice marketing méditerraneum éditions et Petra Hall (Directrice des 3 publications Riviera Cote d'Azur Zeitung, The © Franck Follet |
| Forum Fnac : Le « Téléprésident » ou la Télé du président ? HAUT
25 janvier 2008
Le premier titre est celui du livre qui était au coeur du nouveau forum Fnac / Club de la Presse Méditerranée 06 et la question pourrait être une extrapolation. Terminé à la fin de l'année 2007, ce livre "Le téléprésident" (Ed. De l’Aube), avec pour sous-titre "essai sur le pouvoir médiatique" de François Jost et Denis Muzet arrive au moment où le président se trouve au plus bas de sa cote de popularité. Pourtant l'utilisation de la télévision en particulier et des médias en général par Nicolas Sarkozy ne date pas de son accession à la fonction suprême. Mais le premier a vraiment avoir été novateur dans l'image politique n'a-t-il pas été V.G.E, le premier "téléprésident" qui s'était fait filmé au tableau pour une leçon d'économie, en train de disputer un match de foot (et même dans les vestiaires) sans oublier le fameux repas avec les éboueurs. Pour l'époque, nous étions dans les années 70, c'était encore plus créatif et novateur. Avec Nicolas Sarkozy, c'est cela mais multiplié et accentué au maximum. D'après les auteurs, dont seul Denis Muzet était présent à Nice, il a compris mieux que tout le monde l'impact énorme des images et surtout leur utilisation. En sociologue averti, Denis Muzet indique que le chef de l'Etat a ainsi parfaitement tiré les leçons des images sur la canicule de 2003 et notamment le reportage où l'on voit le ministre de la Santé, en charge directe de ce dossier, interrogé en tongs, et en short au bord de sa piscine alors que des personnes souffrent et meurent au même moment. La présence de Nicolas Sarkozy sur le terrain a valeur d'action mais seulement si les caméras et photographes sont là, en dehors des images point de salut. Pour les auteurs, N.S a transformé son action politique en feuilleton, chaque jour un événement, une sorte de série de cartes postales envoyées au peuple. Sauf que si le public a adhéré au feuilleton, comme il le fait pour les émissions de téléréalité, jusqu'au début décembre, l'audience a baissé depuis l'arrivée d'un nouveau personnage troublant ... La "production" vient de modifier le scénario pour remettre son acteur en vedette. Ce livre entend présenter une pratique de Nicolas Sarkozy avec les médias, décrire comment il a intégré dans sa communication les différentes évolutions de la télévision et notamment de la téléréalité de ces dix dernières années. "La chanson de geste du Moyen Age" comme la décrivent François Jost et Denis Muzet est devenue une coproduction entre les médias et les politiques, chacun ayant besoin de l'autre. Si N.S a effectivement des relations privilégiées, voir intimes avec certains patrons de presse, principalement des grands groupes, le public ne doit pas faire l'amalgame avec les journalistes. Les journalistes indépendant(e)s existent encore. Les rapports avec les médias se sont quelque peu modifiés, "rappelons-nous que les médias sont iconoclastes et qu'ils peuvent aimer un jour et ne plus aimer la même chose le lendemain" comme le confie Denis Muzet.
L'incompréhension de la politique entraine une « peopolisation » de celle-ci, alors ce livre vient à point pour vous livrer quelques pistes pour ne pas tomber dans le piège.
Philippe Dejardin
Denis Muzet (à droite) interrogé par Dominique Antoni ( président du Club de la Presse Méditerranée 06) © Philippe Dejardin |
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